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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 19:20

Caliá ben que la glòria s'acabèsse en apoteòsi…

Alavetz, podètz veire l'emission del jornalet del 9 de febrièr en anar sus france3.tv. La filha, mas la Mela tanben, me mandèron lo ligam que, ieu, sabi pas coma far.

Se volètz profiechar de la vedeta – ieu de segur ! –, vos cal avançar a la minuta 3,42

Quant de temps es possible de m'admirar, vos o pòdi pas dire… alara…

link

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 08:57

Le Petit Bleu, vendredi 8 février 2013

Agen. Notre Andriu superstar

Photo Morad Cherchari - Tous droits réservés. Copie interdite.
Photo Morad Cherchari ()

Photo Morad Cherchari  

 

Le sujet publié dans notre dernière édition du Petit Bleu Dimanche sur notre chroniqueur occitan Andriu de Gavaudan a donné quelques idées à nos confrères de « France 3 », qui sont venus le filmer mercredi après-midi dans nos locaux dans le cadre du « Jornalet occitan ».

Andriu, toujours aussi prolixe, s'exprime dans la langue de Jasmin et dans celle de Molière, sur l'amour de notre culture ancestrale et sur la nécessité de la rendre vivante à travers les colonnes d'un journal local.

L'un de nos journalistes explique combien cette rubrique occitane est un rendez-vous incontournable dans notre édition du dimanche, ce depuis... 1978. Le tournage s'est poursuivi hier, à Barbaste, chez Andriu.

L'émission sera diffusée sur « France 3 Sud », ce samedi 9 février à 19 h 15 (canaux France 3 Midi-Pyrénées et France 3 Languedoc-Roussillon, accessibles sur le câble). On pourra également voir cette émision sur internet : france3.fr

 

Après lo quart d'òra de glòria, las duas minutas de anrcissisme que calèva ende estar ua vedeta consacrada per l'eternitat … duas minutas o… mens !

Lo Benezet Ros, en carga de las emissions occitanas sus FR3 Tolosa, que'm telefonè diluns, en seguida de la parucion de l'article dens Le Petit Bleu dimenge passat ende'm díser que seré bon que… etc.

Com èra ende aqueste dishabte que signèm lo contracte per telefòn – que'm trufi, mès qu'ac avèvatz comprés, non ? – e l'equipa que desbarquè dimècres a l'ostau… Lo Denis Salles, jornalista a Bordèu, e los dus tecnicians (Que'm desencusen mès ne sabi pas los lors noms) que venguèvan de Tolosa.

Que'm hasón legir Le Petit Bleu e La Setmana pendent oradas per filmar imatges hòrts (!) dens la pèça grana, picar sus l'ordenador ende muishar qu'èra jo qui escrivèvi las cronicas occitanas dens Le Petit Bleu e los editoriaus dens La Setmana… L'artista au trabalh, qué…

Puish qu'anèm a Agen au Petit Bleu e aquí tornar… Arribar au jornau, dintrar au jornau, saludar los jornalistas, tocar de man, etc. Un tuamonde, qué !

 

N'es pas la celebritat, aquò ?

 

Com soi estat « professionau », que m'an promés de hèser ua auta emission, mei longa, dens vint ans…



 

 


 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 15:55

Vaquí la reaccion d'un collèga, professor d'anglés el tanben, ara a la retirada, e un pauc mai vièlh que ieu que ven de mandar son comentari ; ai tirat evidentament çò qu'èra privat dins son corrièl.


 

Cher ami André,


C'est avec le plus grand plaisir que nous venons de lire dans le Petit Bleu Dimanche l'article te concernant et ton interview.
Cela m'a rappelé de vieux souvenirs,en particulier tout ce qui touche à la discrimination parisianiste à l'égard des accents provinciaux, véritable racisme linguistique.

Michel Serres que j'ai eu l'occasion de connnaître il y a bien longtemps rapportait qu'élève de Normale Sup, rue d'Ulm , il avait était déclassé de la 1ère à la deuxième place de l'agreg de Philo à cause de son accent.

J'ai connu un prof d'allemand de Palissy, brillant germaniste, qui échoua trois fois à l'oral de l'Agreg  qu'il n'obtint jamais et qui s'entendit  dire par le président du jury : « quand je vous entends parler, je crois entendre rouler les cailloux du gave ! ».

J'ai entendu un jour Derrida , le philosophe déclarer sur France-culture « qu'il avait de la difficulté à imaginer un professeur au collège de France parler avec un fort accent méridiona l!! »

Quant à moi, n'ayant obtenu l'Agreg. qu'à mon troisième passage à l'oral, je me suis entendu dire  par l'inspecteur général Evrard, Président du jury (qui avait fait ses études au lycée Palissy, sa mère étant alors directrice de l'ecole Normale d'Agen), « M. C…, vous avez un fort accent du terroir ! »

Voilà…

 

 

De segur, fòrça diràn que i a pas res de novèl jol solelh…  Aquí l'alh !

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 11:25

O vos aviái dich qu'èra la glòria !

Sébastien Bouchereau qu'es l'adjonch del director de La Dépêche du Midi (agéncia Òut e Garona) – Le Petit Bleu d'Òut e Garona.

Quitament s'ai respondut a sas questions pels besonhs de la causa, ne soi pas responsable per res de sas interpretacions o de son expression…

Lo ligam vos deuriá far anar a l'article link

 


Podètz tanben anar a la Cronica occitana pareguda sus la medisha pagina deu jornau que publiquèri ja : Me vesiái ja…

 

Aital poiretz descobrir Le Petit Bleu que i se pòt anar unicmaent en passant per ladepeche.fr

E per los qu'aiman pas de furgar vaquí ça que la l'entrevista :

 

 

 

Agen. Notre auguste Bianchi...

portrait

Andriu et le mâitre Jasmin,notre grand poète agenais de l'Occitanie./ photo Jean-Michel Mazet - Tous droits réservés. Copie interdite.
Andriu et le mâitre Jasmin,notre grand poète agenais de l'Occitanie./ photo Jean-Michel Mazet ()

Andriu et le mâitre Jasmin,notre grand poète agenais de l'Occitanie./ photo Jean-Michel Mazet

 

 

Plein feu sur notre chroniqueur occitan Andriu de Gavaudan, un personnage attachant, viscéralement attaché à notre culture du Sud-Ouest. Rencontre.

Un chapeau vissé sur tête, des yeux malicieux, une barbe de contrebandier, une tchatche à n'en plus finir et surtout - surtout - un cœur gros comme ça dans lequel bat une croix occitane. Té, pardi, c'est notre Andriu de Gavaudan, le chevalier blanc du parler d'ici, sorte de Jasmin au petit pied vous proposant chaque dimanche sa Cronica occitana. Un monsieur : respect.

Derrière ce nom de plume, se cache André Bianchi, 70 ans aux prunes, un personnage attachant qui mérite d'être rencontré. Il écrit dans les colonnes du Petit Bleu depuis 1978, et totalise à ce jour environ 1 700 chroniques occitanes. Qui dit mieux ?

La langue (occitane) bien pendue

Originaire de la Lozère, Andriu a toujours baigné dans le patois campagnard, celui que l'on pratiquait entre voisins et sur les places de marchés. «On ne parlait pas occitan à la maison, mais j'ai été bercé par les sonorités de notre Sud-Ouest», explique-t-il. Aundriu fait des études et devient prof d'anglais. Il officie quinze ans au lycée de Nérac, et s'installe à Barbaste. Et, ô pied de nez à la mondialisation, il passera de la langue de Shakespeare à celle de Jasmin. «J'ai alors donné des cours d'occitan à Nérac, et puis ça s'est arrêté. Je suis alors allé l'enseigner à la fac de Bordeaux, pour ceux qui préparaient le Capes.»

Un prof atypique, qui s'est formé tout seul, en se documentant et en parlant avec ceux qui savent. Et côté parole, pas de soucis : Andriu a la langue occitane bien pendue…

Et les convictions solides. «L'occitan, c'est un cheval de bataille. L'enseigner, le parler, c'est comme un acte de résistance. Ma chronique du dimanche, c'est l'un des moyens pour assurer la vitalité de notre langue. Car l'Etat ne fait rien, à l'école cette langue bénéficie d'un demi strapontin…»

Ce combat, Andriu le mène tôt, avec d'autres dans le Lot-et-Garonne. Et parfois il se fâche… «Quand on est une minorité, on se plaint toujours d'être ignoré par la presse, non ?, sourit-il, fier de son effet. Durant l'été 1978, on a alors décidé d'aller rouspéter au Petit Bleu : quelle honte, il n'y a pas d'occitan dans votre canard ! C'est quoi cette affaire ? Je débarque à Agen, les locaux étaient alors rue Voltaire, et c'est le rédacteur en chef de l'époque qui me reçoit, moi le jeune militant occitaniste. Franchement, je m'attendais à me faire virer. Et là, le gars m'écoute puis me dit : «Vous voulez de l'occitan dans le Petit Bleu, eh bien… faites-le !» J'étais pris à mon propre jeu…»

André Bianchi ne se dégonfle pas, et accepte. Seulement, son nom ne fait pas trop couleur locale. Il faut faire plus typé : il prend alors le nom d'Andriu de Gavaudan.

Depuis, le pari est tenu chaque semaine, avec quelques interruptions et des chroniques écrites parfois à l'autre bout de la planète, au gré de ses voyages aux Etats-Unis ou en Australie,etc. Incroyable mais vrai.

Petit conseil : lire sa chronique à voix haute

Mais au fait, ô notre auguste André, pourquoi ne pas traduire en français cette chronique ? «Lire cette chronique, assène-t-il, répond d'un acte volontaire. S'il y a le français à côté, les lecteurs iront au plus facile, l'exercice perdra de sa pertinence. Mais franchement, sauf quelques mots, on comprend facilement. Faut pas être sorti de la cuisine à Jupiter, hein…» Petit conseil : la lire à voix haute.

Le chroniqueur s'empare de tous les sujets, locaux, nationaux et internationaux, donne piques et caresses, et cultive le devoir d'impertinence. Occitan, fier et libre.

«Alors que le pognon prime, à quoi ça sert l'occitan ?, interroge-t-il. Eh bé, on peut répondre que c'est comme l'art, ça sert à rien... Sauf que l'occitan c'est une gymnastique intellectuelle, excellent pour les jeunes. Si tu connais l'occitan, c'est plus facile d'apprendre l'italien ou l'espagnol. Et puis, grâce à l'occitan, connais-toi toi-même. Tu accèdes à ta culture, qui est déniée par la République.»

Oh, et puis ne lui parlez pas de Paris. «Tu montes là-haut, et si tu veux faire du théâtre on te dit «Non merci monsieur, pas avec cet accent !» Je me souviens qu'il y a vingt ans, passer l'agrégation de français avec notre accent c'était : «Mais enfin monsieur, vous n'y pensez pas... Est-ce qu'on se moque de l'accent de Paris, non ? Et bien qu'on nous laisse le nôtre, ce son, c'est aussi l'héritage de l'occitan.»

Promis, Andriu : gardarem nòstre accent ! Et ta chronique, on l'aime !

 

Tous les textes de notre chronique sur andriudegavaudan.over-blog.fr

Sébastien Bouchereau

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 13:27

Trop fòrt, notre Obélix hexagonal !

 

 

Òc, qu'ac sabi ! ne sabi pas pas parlar « djeunn » e que se n'anré temps que m'i metèssi… Pensi totun qu'es un pauc tard…

 

Que'm hè pensar a ua « istuèra » pèga a l'epòca de la guèrra freda :

« Quels sont les meilleurs espions américains ?

— Les microscopes éléctroniques.

— Pourquoi ?

— Parce qu'ils servent à observer les virus. »

 

Lo nòste navèth Rus blanc  Депардье

que seré donc un microscòp electronic. Ara que va víver en Russia, que'u serà aisit de poder observar las « vies russes »

E òc, en occitan, ne marcha pas…

 

En mei d'aquò, que soi segur que va investir dins la vodka e lo kvass…

 

Enfin que poirà totjorn escotar Boby Lapointe

 Ta Katie t'a quitté 

Ce soir au bar de la gare
Igor hagard est noir
Il n'arrête guère de boire
Car sa Katia, sa jolie Katia
Vient de le quitter
Sa Katie l'a quitté
Il a fait chou-blanc
Ce grand-duc avec ses trucs
Ses astuces, ses ruses de Russe blanc
Ma tactique était toc
Dit Igor qui s'endort
Ivre mort au comptoir du bar
Un Russe blanc qui est noir
Quel bizarre hasard se marrent
Les fêtards paillards du bar
Car encore Igor y dort
Mais près d'son oreille
Merveille un réveil vermeil
Lui prodigue des conseils
Pendant son sommeil

Tic-tac tic-tac
Ta Katie t'a quitté
Tic-tac tic-tac
Ta Katie t'a quitté
Tic-tac tic-tac
T'es cocu qu'attends-tu ?
Cuite-toi t'es cocu
T'as qu'à, t'as qu'à t'cuiter
Et quitter ton quartier
Ta Katie t'a quitté
Ta tactique était toc
Ta tactique était toc
Ta Katie t'a quitté
Ote ta toque et troque
Ton tricot tout crotté
Et ta croûte au couteau
Qu'on t'a tant attaqué
Contre un tacot coté
Quatre écus tout comptés
Et quitte ton quartier
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté
Tout à côté
Des catins décaties
Taquinaient un cocker coquin
Et d'étiques coquettes
Tout en tricotant
Caquetaient et discutaient et critiquaient
Un comte toqué
Qui comptait en tiquant
Tout un tas de tickets de quai
Quand tout à coup
Tic-tac-tic driiiing !

Au matin quel réveil
Mâtin quel réveil-matin
S'écrie le russe blanc de peur
Pour une sonnerie
C'est une belle sonnerie.

Paroles et Musique: Boby Lapointe  

1975 © Intersong Tutti autres interprètes: Les Croquants (2004)

 

 

Fin provisòria ?

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 23:39

 

Enfin un dobte es levat que m'empachava de dormir !

 

 

DSCN0522-copie-2

Lo cap d'Enric IV

(estatua que se tròba

a Maruèjols (Losera), vila reiala

 

Coneguda causa sia : lo Reiòt que venguèt Enric IV (Henri IV) de France es un aujòl de Loís XVI (Louis XVI). Per los que coneisson pas l'Istòria granda, e d'après çò que m'an dich a l'escòla, lo bon rei Enric foguèt sagatat a París en 1610 per Ravaillac que foguèt esquartierat en plaça publica ; Loís XVI foguèt guilhotinat pels recolucionaris lo 21 de genièr de 1793

Çaquelà, de nòstre Enric, sol lo cap foguèt descobèrt en 2008 e autentificat en 2010 per una còla d'espcialistas franco-espahòla menada pel Dr Charlier. An pogut comparar los ADN respectius d'un e de l'autre e an trobat que los dos avián lo meteis patrimòni genetic (ADN del cromosòme Y) del costat dels paires.

Un istorian Philippe Delorme es pas d'acòrd.

 

 

Lo bon rei Enric a  Nerac (Òut e garona)

Sul pedèstal, qualques vèrses de Jansemin

adobats a la mòda del beroi parlar


P8090050.jpg                      P8090048

 

Un afar a i pèrdre lo cap ?

 

Ne profiti per tornar publicar la carta postala que se pòt encara trobar a Maruèjols e que foguèt publicada quand l'estatua, deguda a Auricoste, trobèt sa plaça sul plan del Sobeiran.

 

Encric IV

 

 

 

 

 

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 16:14

Entenut a la ràdio aqueste dimenge matin, dich per l'Ivan Levai en conclusion de sa revista de premsa :

Mittal morís e se tròba devant la pòrta del Paradís.

Òm pòt èsser Indian, vegetarian e aimar las vacas sacradas sens aver una conducha bèla, bèla… subretot cap als obrièrs…

Lo que ne ten las claus, lo Sant Pèire, li pausa qualques questions e, coma sas responsas son pas satisfasentas, lo fa menar en infèrn.

Mas tres  jorns après, lo diable en persona lo tòrna menar a Sant Pèire e li ditz :

« Lo vòli pas mai… I a tres jorns qu'es en infèrn e m'a ja barrat tres forns ! »

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 10:59

Lo cant e las paraulas…

 

Vòli pas dire mas, per ieu que demòri dins ma tuta la màger par del temps, las sortidas en vila son una escasença de tornar frequentar lo mond qu’apèlon civilizat !

Èri donc de sortida dimècres per anar escotar una cantatritz e un filosòf.  Cal dire que vòstre jornal aviá fachas las causas coma cal : doas paginas d’entrevista amb M. Serres e qualques autras amb d’amics que li vòlon de ben…

Lo teatre Ducourneau èra comol e agèrem drech a una introduccion del conse d’Agen, quitament se las eleccions municipas son pas que dins dos ans. Los Ageneses e los de las tombdas avián respondut « present » à çò qu’èra estat presentat coma un eveniment dins la vida culturala.

Sabèm totes que lo conse, adèpte de l’acomolacion de mandats, vòl promòure la « capitala » del departament e, se ne cresèm las lengas de sèrp, acusa lo Conselh general de far pas autant d’esfòrces financièrs per la « capitala » coma la comuna dins de domenis coma la cultura o l’espòrt. Prendrai pas lo partit d’un o de l’autre mas constati simplament que, d’ont que la moneda venga, es nòsta moneda !

L’espectacle propausat dura una ora e mièja de cant e de lectura. La cantatritz Béatrice Uria Monzon, reconeguda internacionalament e plan coneguda dels aficionados del genre capita una performança ont se despensa sens comptar ; per l’ocasion, lo filosòf a escrich de tèxtes que s’intitolan gaireben totes : « Omenatge a… » quicòm. Garona i ten una plaça importanta que M. Serres se vanta d’èsser lo darrièr òme de Garona (citi de memòria). E vertat que ne parla amb passion.

Se los espectators son estats estrambòrdats – per çò que l’òm critica pas dos « Illustres » ageneses – aquel espectacle m’a laissat a ieu una impression mitigada, benlèu per çò qu’èri dins un recanton e non pas fàcia a l’empont !

Farai pas cap de critica sus Béatrice Uria que mon incultura dins son domeni es gaireben totala. Mas aurai un pauc de reticéncia a propaus dels tèxtes de M. Serres. Quand aqueste òme, dins una conferéncia, vos parla, avètz l’impression de o comprene tot – quitament se seriatz incapable de o tornar explicitar ! ; mas quand escriu – e legís un document qu’a escrich – es plan mai dificil a seguir. Personalament, ai pas jamai pogut acabar un de sos libres…

Fin finala pr’aquò, foguèt una bona serada pel monde mai intelligents e cultivats que non pas ieu…

 

Cronica occitana

Le Petit Bleu de Lot-et-Garonne

Dimenge, lo 28 d'ocotbre de 2012

 

 

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 00:15

Damb la sequèra qu'es a l'òbra un pauc per tot, que venem d'apréner qu'en los Estats Units  uns Estatsunidencs qui an la bona fortuna d'aver enqüèra lo lor ostau e un pauc de tèrra a l'entorn ne supòrtan pas l'idea d'aver l'èrba tota brutlada per lo sorelh.

E, com son d'òmes de decision, que hèn pulverizar sus l'èrba ua mena de pintura que balha a l'èrba jauna ua beròia color verda… que ten quauque temps ! Atau que son urós !

Aquò que'm hè sovénguer que, dens ua auta vita, acompanhavi drollets en Anglatèrra cada annada. E que balhavi explicacions suus ostaus, suus monuments e… suu campèstre.

E coma l'èrba es generaument mei verda en Anglatèrra que non pas en çò nòste, que disèvi aus drollets que, a cada prima, los Anglés que prenguèvan pincèus e pintura verda ende pintrar l'èrba e muishar atau aus visitors que debarcavan a Dover o Southampton o enlòc mei – Gran Bretanha qu'es ua isla – que l'èrba anglesa èra totjorn verda ! Que ne i avèva totjorn un ende demandar a un collèga se çò que disèvi èra vertadèr o pas.

Que hasèvi aquò un pauc mei de trenta ans a…

 

E vedetz que , en çò deus Estatsunidencs, la realitat que passa la fiction !

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 11:40

« Les physiciens ont découvert le boson de Higgs avec 99,9999 % d'exactitude »

(Le Monde, dijaus, 3 de julhet de  2012)

 

En mei d'aquò, se ne'n credem la gazeta, normaument lo nom d'ua descobèrta qu'es atribuit au son « inventor » ; aquí, que son estats mei d'un… e Steven Wienberg [prèmi Nobel de fisica 1979], qu'a popularizat l'expression, qu'expliquè en mai de 2012 que s'èra enganat dens las datas de publicacion e qu'avèva servat lo nom deu que pensava estar lo prumèr.

E donc, lo « boson de Higgs » n'es pas lo son !


Be gausan apèrar aquò de « sciéncias exactas » !

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